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Jeune et jolie de François OzonSortie : 21 août Résumé : Le portrait d’une jeune fille de 17 ans en 4 saisons et 4 chansons. Pourquoi ? Il est toujours difficile d’évaluer un Ozon, tant le cinéaste nous a habitué au meilleur comme au pire. Jeune et jolie laisse un peu dubitatif, avec son thème de l’homosexualité féminine abordé des dizaines de fois au cinéma ces dernières années. Ozon étant lui-même homosexuel, le point de vue peut tout aussi bien être intéressant que décevant, surtout quand le cinéaste a plus fait parler de lui que de son film au dernier Festival de Cannes via des propos misogynes. Mais c’est justement parce qu’Ozon ne laisse pas indifférent qu’il mérite qu’on signale chacun de ses films. Avis aux amateurs. |
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Like someone you love de Abbas KiarostamiSortie : 14 août Résumé : Un vieil homme et une jeune femme se rencontrent à Tokyo. Elle ne sait rien de lui, lui croit la connaître. Il lui ouvre sa maison, elle lui propose son corps. Mais rien de ce qui se tisse entre eux en l’espace de vingt-quatre heures ne tient aux circonstances de leur rencontre. Pourquoi ? Parce qu’Abbas Kiarostami reste l’un des fers de lance de la Nouvelle Vague iranienne, ayant su imposer au fil des années une esthétique et des thématiques inimitables. Fervent adepte de l’allégorie, Kiarostami aime parler de la vie et de la mort sur fond d’images sensuelles et poétiques ; Like someone you love s’inscrit dans cette lignée, rencontre improbable d’un vieil homme désabusé et d’une jeune prostituée en plein Japon d’aujourd’hui. Sans doute le film le plus arty de l’été, réservé aux cinéphiles et amateurs de belles images. |
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Blue Jasmine de Woody AllenSortie : 7 août Résumé : Alors qu’elle voit sa vie voler en éclat et son mariage avec Hal, un homme d’affaire fortuné, battre sérieusement de l’aile, Jasmine quitte son New York raffiné et mondain pour San Francisco et s’installe dans le modeste appartement de sa soeur Ginger afin de remettre de l’ordre dans sa vie. Pourquoi ? Même les ardents défenseurs de Woody (dont votre serviteur fait partie) doivent l’admettre : Allen est fatigué. Se répétant de plus en plus, perdant sa verve et son humour au profit de poncifs et d’une volonté de chercher des excuses à sa vie, Woody Allen ne parvient plus à susciter la curiosité des jeunes cinéphiles, et les vieux se détournent de plus en plus de ses histoires assez plates (From Rome with Love). Blue Jasmine, avec ses faux airs d’Un tramway nommé Désir, risque de rebuter plus d’un spectateur avec son absence d’humour et de casting alléchant. Sans parler de « début de la fin » pour ce cinéaste majeur, on se dit qu’il serait temps qu’il lève le pied et mise davantage sur la qualité des films plutôt que sur leur quantité… |
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Coup musclé de Michael BaySortie : 7 août Résumé : Basé sur une histoire vraie et inspiré d'articles de presse parus dans le Miami New Times, Pain and gain suit les aventures criminelles du "Sun Gym gang". Composé de bodybuilders dopés aux anabolisants, le gang s'est rendu célèbre entre décembre 1999 et janvier 2000 par ses multiples vols, enlèvements et meurtres. Pourquoi ? L’ennui avec Michael Bay, c’est qu’on ne sait jamais réellement où s’arrête le premier degré et où commence la parodie. Coup musclé est une sorte d’ovni dans la filmographie du cinéaste, qui a su certes mettre en avant bien des corps virils mais jamais avec une telle dérision voire presque une homosexualité latente. Stéroïdes et testostérone vont donc croiser culte presque obsessionnel, forcément érotique, du corps masculin poussé dans ses extrêmes (la carrure de Dwayne Johnson alias The Rock). Ceux qui attendent un Michael Bay classique pourrait bien être surpris par le ton décalé adopté exceptionnellement par le cinéaste… |
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Drôles d’oiseaux de Wayne ThornleySortie : 14 août Résumé : Au cœur de l’Afrique, au bord des majestueuses chutes Victoria, se dresse l’étonnante Cité des Oiseaux, Zambezia, perchée sur un baobab géant. C’est là que se rend Kai, un jeune faucon qui vit isolé avec son père dans la brousse et rêve de connaître la ville. Débarquant en pleine effervescence des préparatifs de la Fête du printemps, il rencontre entre autres Jed, un oiseau oisif et farceur ainsi que la belle Zoe. À eux trois, ils vont découvrir que la cité est sous la menace d’une attaque et qu’ils sont les seuls à pouvoir en sauver les habitants. Pourquoi ? Puisque nos charmants bambins seront encore en vacances, il faudra bien les emmener au cinéma un jour ou l’autre. Drôles d’oiseaux devrait en ravir plus d’un, même si l’animation fait un peu peur : l’accent semble avoir été mis davantage sur les décors (somptueux de prime abord) que sur la qualité des personnages… Qu’importe : avec un récit initiatique calibré pour les 6-12 ans et un humour assez simple, Drôles d’oiseaux devrait trouver son public chez les plus jeunes assez facilement. Les autres, en revanche… |
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Percy Jackson : la mer des monstres de Thor FreundenthalSortie : 14 août Résumé : Percy Jackson, fils de Poséidon, poursuit ses aventures épiques afin d'accomplir sa destinée. Aidé de ses amis, demi-Dieux comme lui, il part à la recherche de la toison d'or... Pourquoi ? La saga Harry Potter terminée, les studios hollywoodiens ont vite jeté leur dévolu sur Percy Jackson, ado se découvrant fils de dieu olympien et chargé de sauver l’humanité de divers monstres mythologiques. Ce second opus, après un premier film qui a connu un succès mitigé, semble enchaîner les grandes séquences à effets spéciaux et l’humour prépubère sans le moindre complexe. Il n’en faut pas plus pour divertir les spectateurs, c’est un fait ; les plus exigeants éviteront peut-être cette débauche numérique au profit d’autres films moins faciles. Mais le cinéma, c’est aussi et avant tout du divertissement, non ? |
Bastien Martin
Juillet 2013
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